Tag Archives for Assurance Vie

Comparer les tarifs des couvertures complémentaires santé

Les comparateurs d’assurances santé sont de plus en plus efficaces et de plus en plus…nombreux !
Le site www.mutuelle-conseil.com permet de comparer les tarifs et les offres d’une quinzaine d’assurances complémentaires santé. En outre, une équipe de conseillers spécialistes de l’assurance santé est ŕ disposition des internautes entre 8h30 et 20h30 tous les jours, pour répondre ŕ leurs questions ou les aider ŕ souscrire un contrat. Spécialiste de l’assurance santé, ce site compare 400 garanties de santé. Plusieurs autres sites proposent un service comparable : assurland.com, empruntis.com, santeo.net.

Aujourd’hui, il est de plus en plus aisé de choisir une couverture santé en comparant les garanties offertes et les primes mensuelles des contrats.

Au moins trois niveaux de garanties sont généralement proposés par les assureurs :

- une couverture de base encore appelée “économique” qui prend en charge le ” ticket modérateur ” (la part que ne rembourse pas la Sécurité Sociale) pour les consultations des médecins et les soins ne dépassant pas le tarif de convention de la Sécurité Sociale.

- une garantie plus large qui va au-delŕ des dépenses courantes et offre, également, de meilleures prestations en cas d’hospitalisation, de soins dentaires ou de prescription de lunettes ou de lentilles.

- Enfin, une troisičme formule, la plus complčte, couvre les dépassements d’honoraires des consultations des médecins et donne une meilleure prise en charge des cures et des appareils acoustiques, des prothčses dentaires…

Les tarifs d’une couverture santé dépendent, ŕ la fois, de l’âge, de l’état de santé de l’assuré et de son lieu d’habitation. Les sites Internet permettant de recevoir par mail ou par courrier des devis sont des instruments précieux qui permettent de gagner du temps.

Assurance-vie : le bénéficiaire ne peut pas empêcher les retraits

Fini le temps où le bénéficiaire du contrat d’assurance-vie pouvait empêcher l’assuré de récupérer son épargne. La Cour de cassation vient de préciser que même en cas d’acceptation du contrat par le bénéficiaire, l’assuré restait libre de retirer son argent. Une excellente nouvelle.
Un arrêt de la Cour de cassation permet aux assurés de récupérer tout ou partie de l’épargne de leur contrat, même si ce contrat a déjà été accepté par un ou plusieurs bénéficiaires.

Un assuré piégé dans son propre contrat d’assurance-vie

L’acceptation du contrat d’assurance-vie par le bénéficiaire, qui pouvait intervenir sans le consentement de l’assuré, voire à son insu, interdisait le rachat partiel ou total du contrat par ce dernier sans l’accord de son bénéficiaire. Si ce dernier refusait les retraits, l’assuré était bloqué et ne pouvait plus retirer d’argent dessus. Telle était la doctrine dominante, mais parfois changeante, des tribunaux, jusqu’à ce que la loi du 17 décembre 2007, vienne revoir le dispositif d’acceptation du bénéfice du contrat.

L’acceptation d’un contrat d’assurance vie avant la loi du 17 décembre 2007
Avant la loi du 17 décembre 2007, les personnes désignées bénéficiaires d’un contrat d’assurance-vie pouvaient, en envoyant simplement à l’assureur une lettre précisant leur volonté, accepter le bénéfice du contrat. Les bénéficiaires n’étaient pas obligés d’informer l’assuré de leur acceptation, mais cette acceptation interdisait alors à l’assuré :
- d’effectuer des retraits partiels ou totaux sur son contrat ou de demander des avances, de nantir son contrat au profit d’un établissement de crédit ou d’une banque, voire de modifier la répartition de son épargne à l’intérieur du contrat en effectuant des arbitrages ;
- de révoquer la désignation et de désigner d’autres bénéficiaires.
D’une manière générale, toute modification ne pouvait se faire qu’avec l’accord des bénéficiaires ayant accepté le contrat.

Désormais, l’acceptation du bénéfice du contrat par le bénéficiaire ne peut plus se faire dans le dos de l’assuré, puisque la procédure d’acceptation est désormais tripartite (l’assureur, l’assuré et le bénéficiaire). L’assuré reste en toute circonstance maître de son contrat, puisqu’il peut refuser l’acceptation par le bénéficiaire et les conséquences qu’elle entraîne, notamment le blocage du contrat. Par ailleurs la loi précise que le rachat, l’avance ou le nantissement du contrat (pour garantir un prêt par exemple) ne sont possibles qu’avec l’accord du bénéficiaire. Cette nouvelle procédure s’applique pour les nouveaux contrats et pour les contrats en cours non acceptés par leur bénéficiaire à la date du 18 décembre 2007 (date d’entrée en vigueur de la loi), choisir d’accepter ou non l’acceptation du bénéficiaire. Quid cependant des contrats d’assurance-vie acceptés par le bénéficiaire avant le 18 décembre 2007 ?

La Cour de cassation redonne à l’assuré la main sur son contrat

La chambre mixte de la Cour de cassation vient d’apporter une réponse précise qui fera désormais référence. Dans son arrêt de principe du 22 février 2008, elle redonne à l’assuré toute la liberté pour retirer les capitaux qui figurent sur son contrat. Pour les contrats d’assurance-vie acceptés avant le 18 décembre 2007, elle précise que le bénéficiaire qui a accepté sa désignation ne peut pas s’opposer à la demande de retrait des capitaux par l’assuré.

La chambre mixte de la Cour de cassation a ainsi approuvé la cour d’appel de Riom qui avait autorisé une personne âgée à retirer des fonds de son contrat d’assurance-vie sur lequel elle avait versé la totalité de ses économies, malgré l’acceptation du bénéfice de ce contrat par deux bénéficiaires qu’elle avait désignés.

Grâce à cette décision de principe, l’assuré est donc toujours libre de récupérer tout ou partie des fonds qui figurent sur son contrat.

FISCALITE d’ASSURANCE VIE EN EUROS

Les prélèvements sociaux de 11% s’appliquent sur les gains du contrat chaque année pour un monosupport en euros et seulement en cas de retrait pour le fonds en euros d’un multisupport.
En outre, l’assureur retient 35% d’impôt sur la part des intérêts, en cas de retrait avant quatre ans, et 15% entre quatre et huit ans. Si vous optez pour une rente, seule une partie sera imposable, selon l’âge où vous commencez à la toucher: 70% avant 50 ans et 30% dès 70 ans.

Réforme des contrats d’ASSURANCE VIE en euros

1. De quoi s’agit-il?
La loi Breton au titre de l’amendement Fourgous du 26 juillet 2005 prévoit la possibilité de transformer des assurances vie monosupports en euros en contrats multisupports, tout en conservant l’antériorité fiscale de la souscription initiale. L’objectif du législateur est d’encourager les Français à investir en actions afin de soutenir les entreprises.

2. Quel est l’intérêt?
Le premier intérêt est d’échapper au paiement des prélèvements sociaux de 11%. Ces derniers sont pris chaque année sur les gains des monosupports en euros, alors qu’ils ne sont appliqués qu’en cas de retrait sur les multisupports. Le second intérêt est d’améliorer la performance de votre assurance vie. Plutôt que d’investir sur un unique fonds en euros dont le rendement va baisser, il sera possible de diversifier votre placement sur des fonds boursiers avec des perspectives plus dynamiques.

3. Est-ce obligatoire?
Non, l’assureur vous proposera cette transformation, vous pourrez la refuser. Si vous l’acceptez, vous serez obligé de placer une partie significative de votre capital (20%) sur les fonds boursiers en unités de compte.

4. Restez attentif
Lisez bien la proposition de votre assureur. Elle pourrait inclure aussi d’autres modifications moins favorables (hausse des frais par exemple). De plus, n’acceptez la transformation ou le transfert de votre contrat que si vous êtes prêt à assumer une dose de risque.

ASSURANCE VIE EN EUROS

BON POUR gagner de l’argent sans prendre de risques et payer moins d’impôts.
À qui s’adresse le contrat d’assurance vie en euros?
À tous les épargnants qui désirent valoriser leur capital, préparer leur retraite ou leur succession. Avec les contrats monosupports en euros ou les fonds en euros des contrats multisupports, vous ne pouvez pas perdre d’argent. L’assureur vous garantit un rendement minimal et les intérêts versés chaque année restent acquis grâce à l’effet de «cliquet».

Combien rapporte-t-il?
Le rendement des fonds en euros dépend des emprunts d’État qu’achète l’assureur pour placer votre argent. En 2006, les bons contrats ont rapporté entre 4,5 et 5% net de frais. Ces rendements sont toutefois plus réguliers que ceux des obligations, car les assureurs mettent de l’argent en réserve les bonnes années pour améliorer leur taux.

Combien peut-on y placer?
La loi ne prévoit pas de limite aux versements. Mais attention, vous ne devez pas placer des sommes exagérément élevées dans le seul but d’éviter l’impôt, ou de contourner les droits des héritiers. Ce qui constituerait un abus de droit. Ainsi, dans le cas d’un épargnant très âgé ou en mauvaise santé qui décède peu de temps après la souscription, il peut y avoir contestation. De même, pour celui qui a voulu déshériter son enfant (lire Le Revenu n° 650S, janvier 2002, p. 11)

L’assurance vie est-elle en dehors de la succession?
Oui, la Cour de cassation a consolidé le statut de l’assurance vie dans quatre arrêts du 23 novembre 2004 (lire Le Revenu de mars 2005, p. 32). Dès lors que les effets du contrat dépendent de la durée de la vie humaine, il s’agit bien d’un contrat d’assurance, et non d’un simple produit d’épargne, même s’il utilise les mêmes techniques financières. Bref, le contrat d’assurance ne fait pas partie de la succession de l’assuré.

Peut-on disposer de son argent?
Vous pouvez le retirer à tout moment mais, avant huit ans, vous paierez plus d’impôts sur les gains (lire l’encadré, p. 13). Pour obtenir de l’argent avant l’échéance sans impôts, vous pouvez demander une avance que vous rembourserez comme un emprunt avec un taux d’intérêt. Vous disposerez le plus souvent de trois ans pour le rembourser.

Quels sont les frais liés à ces contrats?
Les frais sur versements vont de 0 à 4,5% du montant déposé. Les frais de gestion, pris sur l’ensemble de l’épargne, ne doivent pas dépasser 1% par an pour un bon contrat. Fuyez les contrats à frais précomptés, car les versements de la première année, voire davantage, ne servent à payer que les frais.

Que faire d’un contrat en euros au bout de huit ans?
À la fin de ces huit années,vous pouvez retirer une partie ou la totalité de votre argent sans impôts dans la plupart des cas, hormis 11% de prélèvements sociaux. Vous pouvez aussi demander à votre assureur de vous verser une rente à vie, mais vous abandonnez alors votre capital. Cette rente est partiellement imposable, en fonction de votre âge.

Les contrats d’assurance vie en euros et les fonds en euros des contrats multisupports restent les produits d’épargne sans risques les plus rentables. Mais la baisse de leur rendement est à prévoir dans les années à venir. Il faut donc être très vigilant à propos des frais sur versements.

Les atouts d’assurance vie

Une souplesse d’utilisation
Vous choisissez la formule d’investissement qui convient le mieux à vos objectifs, par des versements libres ou programmés. L’abonnement d’épargne vous permet de vous constituer en toute souplesse un capital par des versements réguliers ; Vous pouvez les interrompre et les reprendre à tout moment, les augmenter et les diminuer sans aucuns frais.

Liberté dans la durée
La durée de votre contrat s’adapte à vos objectifs de placement. Nous vous recommandons toutefois, pour bénéficier pleinement de tous les avantages fiscaux de l’assurance vie, de conserver votre investissement au moins 8 ans.

La disponibilité de votre capital
Pour compléter vos revenus, faire face à un imprévu ou si vous avez un besoin ponctuel de liquidités, vous pouvez à tout moment sans aucuns frais :
- mettre en place des rachats partiels programmés pour alimenter régulièrement votre compte,
- faire un rachat partiel ou total,
- demander des avances sur votre contrat. Votre épargne continue de se valoriser en totalité, l’avance étant gérée à part et remboursable en une ou plusieurs fois.

Un grand choix pour investir
Vous disposez ainsi de plus de 50 fonds parmi notre gamme de Sicav/FCP, des plus diversifiés aux plus spécialisés (fonds obligataires, fonds multigestion, fonds géographiques…) investis sur les grands marchés internationaux.

Une gestion personnalisée
Tous nos contrats multisupports s’adaptent à vos exigences d’investissement. Selon la nature de votre contrat et le montant des capitaux investis, 3 modes de gestion vous sont proposés :
1 - Gestion libre : avec l’appui de votre conseiller en patrimoine, vous répartissez votre investissement parmi notre gamme de Sicav et FCP.
2 - Gestion à horizon : dès l’origine, vous fixez votre horizon d’investissement en fonction de vos objectifs. La gestion est confiée à des experts qui optimisent votre épargne sur la durée choisie.
3 - Gestion profilée : pour être libéré de tous soucis de gestion, vous sélectionnez nos fonds profilés du plus prudent au plus dynamique.
- Gestion déléguée : vous confiez la gestion de votre contrat à un professionnel des valeurs mobilières dans le cadre d’un mandat de gestion.

L’intérêt de l’assurance vie dans votre patrimoine

Composante indispensable de toute stratégie patrimoniale, l’assurance vie vous permet de répondre à différents objectifs complémentaires entre eux, dans un cadre juridique et fiscal unique :

Constituer et diversifier votre capital : gérer librement un portefeuille de valeurs mobilières en complément d’un PEA, disposer d’une épargne de précaution, en optimisant sa fiscalité.

Assurer des revenus : percevoir des revenus réguliers faiblement fiscalisés en complément de vos salaires ou pensions.

Préparer votre retraite : vous constituer en toute souplesse un capital retraite, une rente viagère et vous prémunir ainsi d’une baisse de pouvoir d’achat lors de la cessation d’activité.

Faciliter la transmission de votre patrimoine : organiser et transmettre votre patrimoine selon vos souhaits dans des conditions privilégiées pouvant aller dans certaines conditions jusqu’à une exonération totale des droits de succession.

Provisionner des droits de succession : permettre à vos héritiers d’acquitter les droits dus sur le reste de votre patrimoine transmis, dès l’ouverture de la succession.

Protéger vos proches : préparer et assurer financièrement l’avenir de vos enfants ou de vos proches par la constitution d’un capital.

En fonction de vos objectifs, votre conseiller en patrimoine vous propose des solutions adaptées à votre situation familiale, fiscale et juridique, à partir d’un diagnostic patrimonial.

Dans les cas les plus complexes (clauses bénéficiaires démembrées, cession d’un patrimoine industriel, réorganisation d’actifs…), il s’appuie sur notre équipe de spécialistes en ingénierie patrimoniale pour mettre en œuvre la stratégie la plus pertinente.

Conseils de souscription d’un contrat d’assurance vie

Pour avoir droit à la défiscalisation, le contrat doit durer plus de 8 ans. En cas de décès, le ou les bénéficiaire(s) de votre assurance-vie touche(nt) l’argent investi et non imposable. Le montant et la périodicité des primes versées sont à déterminer avec votre assureur. Si vous avez besoin d’argent pendant les 8 premières années, il est possible soit de retirer son argent mais vous ne bénéficierez alors d’aucune défiscalisation, soit de demander une avance. L’argent investi rapporte des intérêts, variables selon le type de contrat choisi. Il en existe 2 principaux :

Le contrat en Francs : indexé à la valeur du Franc au jour le jour. Le taux d’intérêt est fixe, et se situe généralement entre 5 et 7% net en fonction des compagnies.

Le contrat multi supports (ou en unité de comptes) : Le taux de rémunération est là variable et plus ou moins risqué selon le type de contrat. On distingue essentiellement

Le contrat défensif : le moins risqué

Le contrat équilibré : fluctue plus fortement que ce soit dans le positif ou le négatif. D’où plus de risques, mais aussi plus de possibilité de dépasser la rentabilité d’un contrat défensif ; avec cependant la sécurité d’être rémunéré un minimum.
Le contrat offensif : le plus risqué, car la rémunération varie selon les fluctuations des actions et obligations du panier, sans garantie minimum de rémunération. Possibilité de gagner plus qu’avec les autres contrats, mais aucune sécurité de revenus minimum.

l’intérêt de l’ assurance vie

L’assurance vie est un mode de placement financier, de placement epargne qui vous permet de capitaliser sur 8 ans. Le fait de retirer votre capital avant huit ans vous expose à des pénalités de retrait anticipé, ainsi qu’à une imposition supérieure sur vos intérêts perçus (en fait tout l’inverse de ce que vous recherchez lorsque vous souscrivez une assurance vie). Ainsi vous seriez exposé à payer plus de 30% d’impôt, sur les gains générés par votre contrat d’ assurance vie (hors abattement de 4600€ pour une personne seule et 9200€ pour un couple marié), pour un retrait effectué avant 4 ans, 15% pour un retrait entre 4 et huit ans pour seulement un peu plus de 7% si vous laissez votre contrat d’ assurance vie remplir son rôle et donc courir au moins 8 ans…

Deux types de contrats d’assurance vie : le placement epargne classique (par exemple en vue d’une epargne retraite) et l’ assurance vie multisupports. Cette dernière bien que plus risquée financièrement que le contrat classique peut réellement vous permettre d’obtenir des gains substanciels. Il s’agit basiquement d’un contrat regroupant de multiples valeurs, certaines étant de simples obligations (comme dans le contrat classique), d’autres étant des SICAV (Societes d’Investissement à CApital Variable) ou des FCP (Fonds Communs de Placement), c’est-à-dire et pour faire simple des placements en bourse. Si ce terme vous fait peur, sachez que vous pouvez influer sur le pourcentage désiré entre obligations et actions. Ce rapport peut aller du plus sécurisant (10% d’actions seulement) au plus offensif et par là même plus risqué (90% d’actions). Vous pouvez de toute façon déléguer votre assureur pour qu’il sous-traite en quelque sorte votre contrat d’assurance vie pour vous, suivant le profil que vous avez accordé à votre contrat.Vous pouvez assurer vous-même la gestion de votre placement epargne. Gardez toutefois à l’esprit que vous devrez surveiller fréquemment, voire chaque jour les divers indices de quotation à la Bourse (Internet est aussi là pour ça).

Cet article sur l’ assurance vie étant à but de vulgarisation, nous ne saurions trop vous conseiller de prendre les renseignements complets auprès de compagnies d’assurance véritables spécialistes de l’assurance vie, vous pourrez ainsi aller plus loin dans les détails techniques.

Aujourd’hui, l’assurance-vie répond à plusieurs objectifs : constituer une épargne de précaution, réaliser un projet futur, améliorer ses revenus pour la retraite, faire fructifier un capital, préparer la transmission d’un capital, etc.…

L’intérêt de l’assurance-vie repose sur son aspect fiscal avantageux : l’investissement sur 8 ans permet de bénéficier d’une défiscalisation de votre plus-value. Comme tout produit d’épargne, vous récoltez des intérêts sur l’argent versé, bloqués jusqu’au jour où vous décidez de reprendre votre capital. Vous pouvez, en cas de besoin d’argent, demander une avance sur votre capital avant les 8 ans ; ce qui permet de ne pas perdre ses droits à la défiscalisation, et de bénéficier ainsi d’une sorte de « prêt » sans intérêts à payer. En plus des avantages de l’épargne, l’assurance-vie permet de transmettre un capital au(x) bénéficiaire(s) de celle-ci en cas de décès de l’assuré, avec une large exonération des droits de succession.

Les contrats d’épargne assurance-vie sont les seuls à ce jour à offrir une rémunération intéressante nette d’impôt, et à permettre de faire fructifier une somme d’argent sans plafonnement (avant 70 ans), avec la capacité de pouvoir transmettre ce capital sans droits de succession, tout en offrant une relative sécurité.

Le contrat doit durer un minimum de 8 ans. Retirer l’argent avant fait perdre tous les avantages de la défiscalisation. Les frais de dossiers sont multiples : frais d’entrée, de gestion, d’arbitrage, de commission, de gestion contrat, de versement, droits de sortie…

A conseiller donc pour un placement à moyen ou long terme, ou pour une transmission de patrimoine.

A propos

Ceci est un exemple de page WordPress. Vous pouvez la modifier pour mettre ici des informations vous concernant ou concernant votre site afin que vos lecteurs en sachent un peu plus sur vous. Vous pouvez créer autant de pages ou sous-pages que vous voulez, et gérer l’intégralité de votre contenu dans WordPress.